In my Mailbox

Système qui a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren. Le but consiste à faire partager les livres reçus dans sa boîte aux lettres chaque semaine, achetés ou empruntés en bibliothèque. De nombreux blogs ont adopté ce principe et j’ai eu envie de faire pareil.

Cette semaine j’ai acheté :

Je suis trop contente ! Je l’attendais avec impatience, et j’ai terriblement hâte de le lire. D’ailleurs il fait partie de mes lectures communes j’espère que je ne serais pas déçue.

  • Résumé de l’éditeur :

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Ensuite, j’ai emprunté :

Il faisait partie d’un de mes challenges donc j’en ai profité pour l’emprunter, ainsi que le troisième tome ci-dessous. Le tome 1 ne m’avait pas vraiment plu, je verrai bien pour celui-ci.

  • Résumé de l’éditeur :

Lorsqu’un astéroïde percute violemment la Lune, semant le chaos dans le monde entier, Alex Morales se retrouve seul avec ses deux sœurs.
Il n’a pas dix-huit ans et doit se débrouiller dans New York, envahie par les flots. Pour chercher ses parents disparus, trouver de quoi manger, de quoi se chauffer, et simplement pour survivre, Alex sera amené à faire des choix qui changeront son destin à jamais.

  • Résumé de l’éditeur :

Cela fait maintenant un an qu’un astéroïde a percuté la Lune et provoqué un bouleversement climatique sans précédent.
Dans un monde ou tout s’écroule, Miranda tombe pourtant éperdument amoureuse d’Alex, qu’elle vient de rencontrer. Mais une terrible tornade approche : les deux jeunes gens parviendront-ils à s’aimer dans un tel chaos ? Leurs destins sont en suspens…

Ce livre, je le voulais impérativement, même s’il ne faisait pas partie de mes challenges. Te revoir un jour était un pur chef d’oeuvre, j’étais obligée de continuer à lire des livres de l’auteur.

  • Résumé de l’éditeur :

Julie écoute souvent « Cette chanson-là », une chanson composée pour elle par un père qu’elle n’a jamais connu. Il est parti peu avant sa naissance et mort peu après. Sa mère en est à son cinquième mariage, tous ratés. Julie, elle, partage son temps entre son job d’été dans un salon de beauté et sa bande de copines. Elle se prépare à aller à la fac. Côté garçons, l’adolescente a un scénario toujours prêt et sait quand faire son « speech », un discours de rupture bien rôdé : quoiqu’il arrive, elle rompt toujours avant de s’attacher. Echaudée par les échecs successifs de sa mère, convaincue que tous les hommes finissent par partir comme son père elle a pris l’habitude de contrôler ses sentiments et reste persuadée qu’elle a un coeur de pierre. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Damien, un musicien, qui va la faire changer d’avis. Complètement différent d’elle, il transforme l’univers de Julie et remet en question ses préjugés sur l’amour. Elle décide pourtant de rompre, mais pour la première fois, continue d’être obnubilée par le jeune homme au plus grand étonnement de ses copines.

Ce n’est pas du touuut mon style. Malheureusement, je n’habite pas près de Paris et par conséquent c’est mon père qui emprunte mes livres dans différentes bibliothèques. Evidemment, c’est moi qui lui liste les livres que je désire. Mais cette fois-ci il voulait absolument que je lise Les Piliers de la Terre. Je ne sais pas si je le lirai, car ça ne me dit rien.

  • Résumé de l’éditeur :

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Cette saga est unanimement considérée comme l’œuvre majeure de Ken Follett, qui nous offre ici une fresque monumentale dont l’intrigue aux rebonds incessants s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrémédiablement happé par le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

Une amie m’a prêté :

Je crois que je deviens accro et j’ai trop envie de connaître la suite à chaque tome achevé. En ce moment je suis en train de le lire.

  • Résumé de l’éditeur :

Huit mois après que tout les enfants de plus de 14 ans aient disparus de la ville de Perdido Beach, en Californie, les enjeux sont encore en hausse.

Les enfants de Perdido Beach sont toujours affamés. Malgré l’agitation bouillante laissée derrière eux par tant de batailles, de luttes de pouvoir et de colères divisées, il fait momentanément calme dans Perdido Beach.

Mais les ennemis dans la zone ne se contentent pas de disparaitre, et dans le silence, les choses mortelles remuent, se développent et découvre une voie libre.

L’Obscurité a enfin trouvé sa voie dans l’esprit de sa Némésis et le contrôle par une brume de délire et de confusion. Une maladie fortement contagieuse et fatale s’étend à un rythme alarmant aussi sinistres que les insectes prédateurs qui terrorisent Perdido Beach. Et Sam, Astrid, Diana et Caine sont tourmenté par un doute croissant quant a savoir s’ils pourront s’échapper ou même survivre dans la zone.

Avec tant de bouleversements qui les entourent, quels choix désespérés feront-ils quand il s’agit de sauver ceux qu’ils aiment?

Pour le collège j’ai acheté :

  • Résumé de l’éditeur :

Harpagon n’a jamais quitté l’affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d’emploi bien souvent. On l’a vu pathétique, bouffon, tragique, méchant, shakespearien, halluciné, délirant, clownesque, parfois. Au prodigieux spectacle de ce bourg affairiste richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais  » prête  » le bonjour ? Molière était le meilleur, le plus aimable et généreux des hommes. Son public lui réclamait des farce bouffonneries. Mais son génie comique cache mal un des auteurs les plus noirs et les plus féroces de tous les temps, l’inventeur de ces monstres d’égoïsme, névrosés d’Alceste, Don Juan, Arnolphe, et de cet Harpagon, nos semblables, nos frères.

Voilà donc pour cette semaine bien remplie !

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par mayssanexmusulmane

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